À PROPOS

En bref :

Projet ludique, mes « vidéos », ma « musique » et mes « chansons » sont réalisées uniquement dans le but de m’amuser et de m’exprimer différemment. En toute humilité, je chante faux, je boucle tant bien que mal et mélange le tout sur une tablette bas de gamme. Pur bonheur!

En moins bref :

L’idée de m’exprimer par des chansons remonte à plusieurs années. Années durant lesquelles j’ai discuté à maintes reprises avec des créateurs de musique (via Jamendo et autres sites) qui exprimaient un intérêt pour mes écrits. En revanche, les mettre en musique semblait impossible. En effet, mis à part les lire sur un fond sonore, tenter de les chanter aurait été vain. L’idée a continué de mûrir. C’est au contact des revues de presse délirantes de Deek Jackson et surtout de sa musique à la fois engagée, désopilante, disparate et ma foi amateure que mon modus operandi a commencé à prendre forme. De plus, cela m’ouvrait la voie tout grande à inclure mon travail sur État du Monde, État d’Être

À mon sens, très peu de musique comporte de « vraies » paroles. Je ne dis pas qu’il n’y en a pas, je dis seulement qu’il y en a très peu. Pour Dawn Hobbs et Gordon Gallup, « les chansons qui rencontrent les plus gros succès commerciaux et populaires sont rarement celles dont les paroles sont les plus profondes » et « …le succès d’une chanson dépendrait en partie de la quantité de messages «reproductifs» universels autour du sexe… » [1]. Il n’est donc pas étonnant que la majorité de la musique commerciale se compose de « I love you, baby », de « I need you, baby » et de « I want you, baby ».

Mon approche est différente.

L’idée principale derrière mésophoniK est de [tenter de] m’exprimer sur des sujets que je considère importants, et ce, de façon à susciter une réflexion. Ce sont donc les paroles et le message qui prennent la part la plus importante de mes créations. Et si j’ai pu apprendre quelque chose de Deek Jackson, c’est que même pour les sujets les plus sombres et difficiles à regarder en face, une bonne dose d’humour (voire de sarcasme) fait souvent toute la différence : c’est une façon de conserver une joie de vivre malgré l’état actuel du monde.

C’est donc avec une sage folie et une douce audace que j’expose ici mon non-talent musical et mon incapacité à chanter correctement.

Le style sans style

parce que la voix est peut-être la voie

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[1] Voir l’article Qu’est-ce qui détermine le succès d’une chanson?

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